Les Cavaliers passagers

Texte de Flora Meaudre
Illustrations de Vincent Biwer

 

29 illustrations – 176 pages – format 12,5×19,5cm
Collection « L’Illuscript »
ISBN : 978-2-9558799-0-0
20 euros
Paru le 19 avril 2017




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Revue de presse
Revue critique des premier.ère.s lecteur.trice.s

Après une longue relation, Lucie rejoint le « marché du célibat ». À vingt-cinq ans, elle se retrouve confrontée aux pressions de son entourage qui lui rappelle que
son horloge biologique tourne, subit la fragilité de la femme dans l’espace de la rue et de la nuit, multiplie les rencontres sans lendemain tantôt loufoques, tendres
ou douloureuses, et intrigue par la contradiction de ses propres désirs.

Car entre engagement et plaisirs passagers, Lucie sait-elle vraiment
ce qu’elle cherche ?  Comment ces rencontres éphémères et ces échecs
successifs transforment-ils la vision qu’ont les deux sexes l’un de l’autre ?

On suit les péripéties de Lucie de saison en saison, de cavalier en cavalier,
des nuits parisiennes aux sites qui promettent l’amour, en passant par
les compétitions de tennis et de poker. D’amusement en lassitude, de lassitude
en amertume, elle nous confie ses aventures et celles de ses amis comme
autant de fragments et d’observations sur ses étranges contemporains.

Tour à tour mordante et poétique, Lucie est le reflet d’une génération qui semble vouloir réinventer ses repères amoureux tout en étant aux prises avec la norme établie.

 

Flora Meaudre aurait pu être joueuse de tennis ou d’échecs. Mais elle a préféré
suivre des études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle qui l’ont menée jusqu’à Barcelone, avant de devenir attachée de presse.
Les Cavaliers passagers est son premier livre, fruit de sa fréquentation du microcosme des célibataires parisiens.

Vincent Biwer aurait pu devenir philosophe, mais à ses études à la Sorbonne,
il a vite préféré celles du dessin à l’École supérieure des arts Saint-Luc de Liège.
Il a notamment illustré
La Ballade de Lucienne Jourdain de Tullio Forgiarini
(Hydre éditions, Luxembourg, 2015) et nous offre son regard ironique et perspicace
sur
Les Cavaliers passagers.