~Retours de lecteur.trice.s~

« Tout du long des Villages verticaux, j’ai pensé à Voltaire (un Voltaire moins l’omniprésente ironie), aux contes philosophiques, et plus précisément à Candide. Peut-être parce que Toufik Abou-Haydar a un style concis et précis, sans longueurs, sans fioritures. Les Villages verticaux commence comme un conte et l’auteur y dénonce tout à la fois le fanatisme religieux, la tyrannie, l’obscurantisme et l’esclavage. En y ajoutant aux premières loges, le sort fait aux femmes qui ne préoccupait pas tant Voltaire, un homme de son temps, même s’il désapprouvait toute violence. »
Charlotte Garde, auteure et lectrice, rencontrée lors du Quartier du livre 2019, qui nous a fait parvenir spontanément son retour de lecture.