Revue critique des premier.ère.s lecteur.trice.s

« C’est un excellent livre, qui m’a réellement passionné. Félicitations à la jeune auteure. »
A.B., correcteur

« Un brillant essai de Léa Tourret, mêlant philosophie, sociologie et anthropologie! »
J.C., journaliste politique freelance

« Le libraire n’a pas arrêté de me chanter les louanges d’Eärendil Nubigena ! C’est effectivement très beau. »
P.G., éditrice

« Un livre érudit et passionnant sur un des plus anciens objets révolutionnaires. »
Librairie Terre des livres (Sélection été 2018)

« Le livre est relativement court, mais riche, plein d’idées et s’appuie sur de nombreuses références. Il n’est pas difficile, mais sa lecture demande un peu de concentration.
Un livre qui donne envie de crier « aux barricades ! »
L’ensemble de la critique est disponible sur le site Babelio

« Ce livre, dès ses premières pages, est un livre prenant et intrigant. Il réussit la gageure d’être assez intellectualisé mais pourtant très concret. Il demande à son lecteur, avant que d’y pénétrer, d’abandonner les idées toutes faites, les préjugés et les jugements hâtifs sans cesse ressassés par les médias.
Ce livre est un livre actuel et contemporain.
Ses illustrations, d’abord étonnantes, se révèlent ensuite comme d’indispensables éclaircissements au propos. Elles collent au texte. Elles sont belles et expressives.
Au final, Sur les barricades est un livre qui expose une autre compréhension du monde et insuffle le besoin de la révolte … »
G. R., un lecteur de Babelio. Découvrez l’intégralité de sa critique

« Cet essai sur les barricades offre une compréhension globale et une réflexion abordable sur ce type de phénomènes sociaux. Plus encore que le désordre, que le bruit, que la fumée, que la singularité de la construction, que le blocage, que les nouvelles web-formes, c’est toute la non-permanence de la barricade qui est mise à nue comme ces dessins d’hommes et de femmes vus de dos, fesses apparentes sous les vêtements et les carapaces.
Deux figures dont les dessins sont particulièrement percutants et inoubliables émergent et débordent du livre grâce à la puissance évocatrice qu’elles dégagent : Duran Eva et Duran Adam ! La femme et l’homme debout !
La construction de l’essai est fortement ancrée dans le thème comme en témoignent ces passages-barricades entre les chapitres, passages qui balancent texte et image pour mieux bloquer ou débloquer le passage (pas sage) de la réflexion.
Et merci pour l’écriture toujours juste, précise et impartiale sans être professorale.
L’équilibre entre le texte et les dessins ou images apporte l’inspiration et l’expiration nécessaire à ce sujet, souffle démocratique de la connaissance pour tous.  »
N.B., une lectrice de Babelio. Découvrez l’ensemble de sa critique